Alors rien, on s'en va deux semaines et au retour, rien, pas le moindre petit compte-rendu, pas le plus petit récit. Vraiment, je suis déçu, déçu, déçu.
D'autant plus que mon petit doigt m'a dit que pas mal d'entre vous ne sont pas restés inactifs. Peut-être marchez vous à la prime ? Un bidon dédicadé D.R. au premier qui raconte ses vacances. Me concernant, je ne ferai pas de mystère : deux semaines dans le Lot et me voilà d'attaque pour la Jean-François Bernard. Des sorties savamment calculées par mon leader charismatique me permettront-elles de boucler le grand parcours ou bien d'aller rejoindre le bataillon d'herboristes amateurs prêts à étudier les différentes variétés de pâquerettes bourguignonnes ? Seuls les partants auront l'exclusivité de cette information capitale sur ma vie sportive.
Avez-vous au moins suivi le Tour ? Contador a-t-il gagné sur un saut de chaîne ? Nos vaillants petits poulbots tricolores pourront-ils prétendre un jour à autre chose qu'à des victoires d'étapes ? Si Andy Schleck perd deux kilos, pourra-t-on voir à travers ? Vous avez une heure, je ramasse les copies à moins le quart, silence dans les rangs.
Sinon, comme d'hab, dimanche 8 h à la stèle.
LES RUBRIQUES
vendredi 20 août 2010
samedi 24 juillet 2010
DERNIERE SORTIE AVANT LA PLAGE
Pour nous autres les aoûtiens, vacances en vue. Pour ne pas arriver trop blancs, dernière petite sortie dans la vallée, dimanche 25/07, 8 h 30 à la stèle.
samedi 17 juillet 2010
TOURNUS ... ET TOUT BRONZES
Quoique un peu tardif, je vous livre ce que vous attendez tous? ou du moins il me plaît de le penser, les voici, les voilà, la suite des aventures de Tonton Fifi et de ses amis.
En ce beau week-end de juillet, deux charrettes devaient livrer à la bonne ville de Tournus, pour la Bourguignonne, quatre magnifiques spécimens de "cyclosportus pédalus versaillus" : notre Renou national déjà cité, Eric et les deux Michel. A y regarder de plus près et pour les connaisseurs, vous discernerez dans cette équipe deux authentiques compétiteurs prêts à se faire la peau et deux touristes routiers nettement plus calmes. A vous de deviner qui est qui.
Le trajet ne fut qu'une formalité et nous nous retrouvons, en centre ville, à 8 h pétantes, à la terrasse d'une pizzeria tournusienne. L'ambiance est détendue, les pizzas sont fines et les pâtes al dente. C'est donc l'estomac plein et l'âme sereine que nous regagnons le Kolibri, hôtel sans charme mais confortable, pour une nuit assez tranquille.
Tôt matin levés, maillots enfilés, dossards accrochés, bidons remplis, nous voilà partis. Merci aux organisateurs pour la qualité de l'aire d'accueil : ils ont réquisitionné pour l'occasion le lycée horticole et son parc paysager. Nous attendrons le rush à l'ombre de grands arbres centenaires plus habitués à abriter des apprentis jardiniers que ce peloton bigarré. Malgré tous les efforts des bénévoles, cette épreuve n'a pas attiré les foules : 150 partants pour le grand parcours, guère plus sur le petit, c'est un peu maigre.
8 h 30, départ des furieux. 8 h 40, Michel et moi nous nous élançons (façon de parler). Kilomètre 1, première chute dans le paquet. Evitement, coups de patins, détournement. Dans la mêlée, je ne sais plus trop si Michel est devant moi ou derrière. Nous avions convenu de rester ensemble. Je me retourne : personne. Je pense donc qu'il est devant. J'intègre un petit groupe et cesse de me poser des questions. Des routes bucoliques et quelques bosses pas bien méchantes nous emmèneront jusqu'au premier ravito. Et là, grosse erreur, je ne m'arrête pas. 20 km plus loin, le relief s'affirme et la chaleur se fait sentir. Les bidons vides, la langue pendante, je réalise que les derniers kilomètres seront pénibles. Au 2ème col (le terme n'est pas usurpé pour désigner des talus de 3 ou 4 km), derrière moi j'entends des voix. Ca y est, je délire. Mais non, simplement Michel qui me rattrape. Il ne peut rien pour moi, et je ne tiens pas à lui offrir le spectacle d'un véritable "escargot de Bourgogne". Je rallie l'arrivée comme je peux. Sur la ligne, abrutis par la chaleur, avachis à l'ombre d'un mur, nous attendons nos collègues. Au loin une clameur, il arrive, il est là. La foule compacte s'écarte pour laisser passer notre leader. J'en rajoute, je déconne, n'empêche, chapeau Monsieur Renou, une place de 15, encore un podium dans sa catégorie, un peu plus de 32 de moyenne sur ce parcours qui doit compter dans les 2750 m de dénivelé, je dis "respect".
Bientôt, Eric arrive, à peine entamé, sourire aux lèvres, clin d'oeil à Miss Bourgogne, dédicace, quel tombeur ...
Nous sommes tous là, un peu dessechés mais entiers. Il est temps d'entamer la phase de réhydratation. Autour du plateau repas, on refait la course. Daniel entame une conférence sur la résistance à l'avancement des boyaux Continental. Je sens son public légèrement dissipé. Des obligations bassement matérielles nous obligeront à écourter son laïus. Retour sur Versailles, vivement la semaine que l'on se repose. Prochain épisode autour de Corbigny pour la Jean-François Bernard.
En ce beau week-end de juillet, deux charrettes devaient livrer à la bonne ville de Tournus, pour la Bourguignonne, quatre magnifiques spécimens de "cyclosportus pédalus versaillus" : notre Renou national déjà cité, Eric et les deux Michel. A y regarder de plus près et pour les connaisseurs, vous discernerez dans cette équipe deux authentiques compétiteurs prêts à se faire la peau et deux touristes routiers nettement plus calmes. A vous de deviner qui est qui.
Le trajet ne fut qu'une formalité et nous nous retrouvons, en centre ville, à 8 h pétantes, à la terrasse d'une pizzeria tournusienne. L'ambiance est détendue, les pizzas sont fines et les pâtes al dente. C'est donc l'estomac plein et l'âme sereine que nous regagnons le Kolibri, hôtel sans charme mais confortable, pour une nuit assez tranquille.
Tôt matin levés, maillots enfilés, dossards accrochés, bidons remplis, nous voilà partis. Merci aux organisateurs pour la qualité de l'aire d'accueil : ils ont réquisitionné pour l'occasion le lycée horticole et son parc paysager. Nous attendrons le rush à l'ombre de grands arbres centenaires plus habitués à abriter des apprentis jardiniers que ce peloton bigarré. Malgré tous les efforts des bénévoles, cette épreuve n'a pas attiré les foules : 150 partants pour le grand parcours, guère plus sur le petit, c'est un peu maigre.
8 h 30, départ des furieux. 8 h 40, Michel et moi nous nous élançons (façon de parler). Kilomètre 1, première chute dans le paquet. Evitement, coups de patins, détournement. Dans la mêlée, je ne sais plus trop si Michel est devant moi ou derrière. Nous avions convenu de rester ensemble. Je me retourne : personne. Je pense donc qu'il est devant. J'intègre un petit groupe et cesse de me poser des questions. Des routes bucoliques et quelques bosses pas bien méchantes nous emmèneront jusqu'au premier ravito. Et là, grosse erreur, je ne m'arrête pas. 20 km plus loin, le relief s'affirme et la chaleur se fait sentir. Les bidons vides, la langue pendante, je réalise que les derniers kilomètres seront pénibles. Au 2ème col (le terme n'est pas usurpé pour désigner des talus de 3 ou 4 km), derrière moi j'entends des voix. Ca y est, je délire. Mais non, simplement Michel qui me rattrape. Il ne peut rien pour moi, et je ne tiens pas à lui offrir le spectacle d'un véritable "escargot de Bourgogne". Je rallie l'arrivée comme je peux. Sur la ligne, abrutis par la chaleur, avachis à l'ombre d'un mur, nous attendons nos collègues. Au loin une clameur, il arrive, il est là. La foule compacte s'écarte pour laisser passer notre leader. J'en rajoute, je déconne, n'empêche, chapeau Monsieur Renou, une place de 15, encore un podium dans sa catégorie, un peu plus de 32 de moyenne sur ce parcours qui doit compter dans les 2750 m de dénivelé, je dis "respect".
Bientôt, Eric arrive, à peine entamé, sourire aux lèvres, clin d'oeil à Miss Bourgogne, dédicace, quel tombeur ...
Nous sommes tous là, un peu dessechés mais entiers. Il est temps d'entamer la phase de réhydratation. Autour du plateau repas, on refait la course. Daniel entame une conférence sur la résistance à l'avancement des boyaux Continental. Je sens son public légèrement dissipé. Des obligations bassement matérielles nous obligeront à écourter son laïus. Retour sur Versailles, vivement la semaine que l'on se repose. Prochain épisode autour de Corbigny pour la Jean-François Bernard.
jeudi 8 juillet 2010
DES NOUVELLES DE CLAUDINE
Voici mon commentaire sur le Tour du Minervois Nivernais qui s'est déroulée le 20 juin dernier:
Ah !!! un petit parcours de 65 kms... les doigts dans le nez, ou plutôt les pieds tranquilles sur les pédales! Et en plus un départ groupé avec le grand parcours!!!
Une petite soirée sympathique sur le pont d'Avignon... enfin, presque et un froid de canard pour ceux qui se croient en été!
Bon, le dimanche matin : réveil matinal...il ne pleut pas!!! le bonheur! 7°C, c'est moins bien déjà, mais bon... 65 kms ça va le faire!
Après une attente très longue et un retard pour le départ (presque 1/2 heure à se geler à 5°C), c'est le départ - enfin!!! - mais avec la pluie, le vent, et le froid !!!
Bon, on s'accroche en ronchonnant... et puis plus personne.
Mais alors il y en a des indications sur la route !!! à tel point que je me trompe de route!!!ça doit rappeler des choses à certains, peut-être? et je continue sans savoir où je vais... Ah mais là il y a un problème... je croyais que j'étais sur la TNM et je me retrouve sur le trajet de la Look!!! Mais par où c'est la Charité???? et personne pour me répondre hormis les vaches... donc je traîne ... et enfin quelqu'un !!!
"La Charité? il faut faire demi tour... vous n'êtes pas du tout sur le trajet de la cyclo!!!" ah j'avais remarqué...
Bon, au final j'avais presque 80 kms en 3:24 et je suis avant-dernière!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je crois que je n'étais pas la seule à m'être perdue!!!
Quant à ces messieurs, Eric et Jean Luc pour leurs 145 kms: départ rapide avec Jean Luc qui se sent pousser des ailes... en tête du peloton...et ce qui est déjà arrivé arriva: la première bosse lui fut fatale!!! Adieu les espoirs!!! Mais notre Jean Luc national a persévéré. Malheureusement, il a perçé au bout de 90 kms!!!et le souci c'est qu'il avait oublié le kit de réparation... c'est donc en voiture balai qu'il est glorieusement arrivé, alors que nous nous faisions un sang d'encre!!! Vraiment découragé, il a jeté l'éponge pour le reste de la saison (cyclo) !
Et pour Eric, il n'a pas pu accrocher le peloton de tête dans la bosse de 2 kms, et, malgré le froid et la pluie, il a résisté dans le 2ème groupe et a terminé en tête de son groupe... au final, il arrive à la 37ème place et 7ème de sa catégorie, en 4:21... et gelé (température d'arrivée : 11°C) Bravo Eric!!!!!!!!!!!! Heureusement, il y en a un qui rattrape le trio!!!
Ah !!! un petit parcours de 65 kms... les doigts dans le nez, ou plutôt les pieds tranquilles sur les pédales! Et en plus un départ groupé avec le grand parcours!!!
Une petite soirée sympathique sur le pont d'Avignon... enfin, presque et un froid de canard pour ceux qui se croient en été!
Bon, le dimanche matin : réveil matinal...il ne pleut pas!!! le bonheur! 7°C, c'est moins bien déjà, mais bon... 65 kms ça va le faire!
Après une attente très longue et un retard pour le départ (presque 1/2 heure à se geler à 5°C), c'est le départ - enfin!!! - mais avec la pluie, le vent, et le froid !!!
Bon, on s'accroche en ronchonnant... et puis plus personne.
Mais alors il y en a des indications sur la route !!! à tel point que je me trompe de route!!!ça doit rappeler des choses à certains, peut-être? et je continue sans savoir où je vais... Ah mais là il y a un problème... je croyais que j'étais sur la TNM et je me retrouve sur le trajet de la Look!!! Mais par où c'est la Charité???? et personne pour me répondre hormis les vaches... donc je traîne ... et enfin quelqu'un !!!
"La Charité? il faut faire demi tour... vous n'êtes pas du tout sur le trajet de la cyclo!!!" ah j'avais remarqué...
Bon, au final j'avais presque 80 kms en 3:24 et je suis avant-dernière!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je crois que je n'étais pas la seule à m'être perdue!!!
Quant à ces messieurs, Eric et Jean Luc pour leurs 145 kms: départ rapide avec Jean Luc qui se sent pousser des ailes... en tête du peloton...et ce qui est déjà arrivé arriva: la première bosse lui fut fatale!!! Adieu les espoirs!!! Mais notre Jean Luc national a persévéré. Malheureusement, il a perçé au bout de 90 kms!!!et le souci c'est qu'il avait oublié le kit de réparation... c'est donc en voiture balai qu'il est glorieusement arrivé, alors que nous nous faisions un sang d'encre!!! Vraiment découragé, il a jeté l'éponge pour le reste de la saison (cyclo) !
Et pour Eric, il n'a pas pu accrocher le peloton de tête dans la bosse de 2 kms, et, malgré le froid et la pluie, il a résisté dans le 2ème groupe et a terminé en tête de son groupe... au final, il arrive à la 37ème place et 7ème de sa catégorie, en 4:21... et gelé (température d'arrivée : 11°C) Bravo Eric!!!!!!!!!!!! Heureusement, il y en a un qui rattrape le trio!!!
samedi 3 juillet 2010
QUELQUES LIGNES AU BORD DE L'EAU
Ce dimanche 27 juin fut chaud. Au rendez-vous de Voisins, cinq partants. Oserais-je dire : seulement ? D'autant qu'il était déjà convenu que Cyril, Cédrick et Jeff rebrousseraient chemin du côté de Septeuil.
A ce moment de la saison, tout VS man qui se respecte se doit d'être en forme. Je ne vais pas vous chanter le blues mais je constate qu'il m'est arrivé d'être meilleur ou moins mauvais selon l'appréciation. De toute façon, personne ne me contredira, rouler avec Jeff n'est jamais une plaisanterie.
Peu après l'endroit convenu, c'est avec un certain soulagement que je vis mes trois lascars faire demi-tour. Je resterai en tête-à-tête avec Didier. Du côté de la Roche-Guyon, nous promènerons nos maillots sur la route des crêtes pour redescendre puis remonter. Notre sens de l'orientation est pointé absent ou, comme tout le reste, en surchauffe. A destination, nous apprécierons la proximité de l'Epte, affluent de l'Eure, ainsi que les herbages ombragés qui n'attendaient que nos glacières.
Déjà,Jocelyne, Marina, Eric et Armelle, Michel et son épouse sont là. Peu après, nous verrons arriver Serge avec nos cadets : Olivier, Jean-Baptiste, Nicolas, Matthieu et Thomas, ainsi que leurs parents. Nous déplorons une chute : Matthieu a fait connaissance avec la précarité de l'équilibre vélocipédique. Il s'en tire avec de multiples contusions sans gravité mais dont nous connaissons tous les désagréments.
Comme par miracle, pléthore de bouteilles surgit de toute part, puis des victuailles à profusion. Nous sommes une petite vingtaine à occuper le terrain et ma foi, nous passons un bon moment à flâner au bord de l'eau. Vers 16 h, la petite troupe, grassement ravitaillée et abreuvée, rejoindra ses pénates.
De cette belle journée, nous garderons le souvenir d'un site agréable et d'une bien belle région à explorer, toujours en quête de nouvelles bosses où il serait possible de jouer au jeu que vous connaissez tous et que l'on pourrait nommer : "c'est qui qu'a pété ?"
A ce propos, rendez-vous dimanche 04/07 à 8 h à la stèle.
lundi 28 juin 2010
LE FROID ET LE CHAUD

Hier l'événement c'était à Vaujany !
Évidemment puisque j'y étais.
Rappel : samedi 19 en Ardèche 15° température max.
Hier : 27° (à l'ombre) sur les pentes surchauffées de Vaujany ! (plein sud)
Bienheureux petits parcours ! Ils m'ont évité le pire (coup de chaleur, bis repetita).
Cela dit, ça a été dur, très dur même pour ne pas poser pied à terre : quand on avance à 9km/h et qu'on n'a pas de force, croyez-moi, c'est long 4,7km à 10% !
Bilan : 48ème en 4h14 (JL Lacoste 68ème en 4h25).
Rappel : 2002 = 3h57, 2007 = 4h07 et donc 2010 = 4h14
Question : chrono 2011 ?
Bon courage aux marmotteux : 30° annoncés pour samedi.
jeudi 24 juin 2010
VELO ET CAROTTES RAPEES
Sur une initiative de Serge, vous n'êtes pas sans ignorer l'organisation de la partie de campagne qui aura lieu ce dimanche. Pour les volontaires, je rappelle le rendez-vous : 8 h 30 à Voisins, environ 100 km à parcourir, pique-nique et retour en voiture. Les familles sont bien entendu conviées. Combien serons-nous ? Qui viendra ? Voilà des questions métaphysiques auxquelles vous pouvez apporter une fraction de réponse. Je compte sur vous. A dimanche.
mercredi 23 juin 2010
Un printemps en Ardèche :

Il est facile après un échec de reporter la faute sur les autres (les français sont bien placés pour le savoir) mais là je vais quand même essayer de trouver quelques excuses.
Nous avions quitté nos guerriers très fatigués sur les routes bourguignonnes gorgées de soleil. Ils sont maintenant en Ardèche ou l’accueil chaleureux de la famille Lacoste est inversement proportionnel à la température extérieur.
Pour info voici une bonne adresse pour les vacances : 2 nuits en pension complète (pâte et riz à volonté) + transport sur la course pour seulement 10 euros. Le meilleur rapport qualité prix du coin avec piscine dans le jardin.
Daniel, Pierre, Jean-Luc et votre serviteur car il faut bien les nommer vont passer la soirée sur Internet afin vérifier minute par minute les prévisions assez optimistes de météo France. Ils vont pouvoir s’endormir tranquille en espérant un temps frais mais sec.
Mais l’Ardèche est aussi synonyme de montagne et le réveil sous une pluie glaciale avec un fort vent est difficile, la motivation de nos héros est mise à mal. Ils vont s’aligner grelottant sur la ligne de départ pour affronter le col du buisson. Ce premier col se passe bien et nous voyons déjà que notre barbu à la jambe légère en ce début de course. La descente sous la pluie va être fatale à notre DI ZUNINO qui est paralysé par le froid et la peur. Devant Pierre, Daniel et Jean-Luc (qui va faire La vélo marathon 270kms) volent vers les sommets. Notre italien qui n’aime pas la chaleur et pas plus le froid humide (difficile le garçon) va faire quelques arrêts au stand pour boire des cafés bien chauds avec quelques tartines de crème de marron afin d’essayer de relancer une machine dont le rendement devient très aléatoire en arrivant au sommet du Mont GERBIER DE JONC.
Le moment est tragique car il doit choisir entre le 229Kms (son objectif de départ) en restant dans le froid des sommets ou bien plonger dans la vallée pour le 170Kms afin de retrouver un peu de « chaleur ». Son corps frigorifié (peut-être trop affûté par des années de privations) et sa tête vont lui commander d’être raisonnable. Il va donc faire comme on le dit dans le jargon cycliste : une Monnerie. Après une longue descente et un bon thé chaud (encore) il va retrouver miraculeusement ses jambes de 20 ans et finir en boulet de canon (enfin en boulet tout simplement). Il va tout faire pour combler son retard et arracher finalement une belle 96ème place sur 1600.
Devant notre Dany va battre son record sur l’épreuve et signer une belle 20ème place (5 dans sa catégorie : les barbus qui font l’ardéchoise depuis 20ans en Look).
Pierre finira 48ème sans crever une seule fois (un exploit pour lui dans ces conditions climatiques). Voilà un homme qui aime le froid et le vent du nord.
Notre Jean-Luc va batailler pendant 10h50 et finir 10ème de son marathon. Un grand BRAVO car il fallait avoir des jambes un gros morale pour finir cette épreuve dans cette tempête.
Après ses moments difficiles nos amis se retrouve devant un bon repas et quelques bonnes bouteilles afin de faire passer cette journée. La météo annonce de la neige pour le lendemain sur les sommets et il fait à peine 8 degrés dehors. Cela aurait pu être encore plus terrible. Du coup on se boit un petit cognac vieux de 20 ans avec Daniel.
Bonne route
Di ZUNINO
Ps : Si vous connaissez une course avec une température entre 15 et 20 degrés et temps sec à l’ombre. Contactez Di ZUNINO !!!
samedi 19 juin 2010
SORTIE DU DIMANCHE 20/06
Oups ! Il y a eu un blanc, plusieurs semaines sans voir la Vallée. En plus, je ne suis pas sûr d'être là demain pour cause de grosse fatigue due à d'inavouables fiestas. N'empêche, après Rambo 12, prochainement sur vos écrans : "Michel, le retour". Pour les autres, 8 h à la stèle, amusez-vous bien.
samedi 12 juin 2010
jeudi 10 juin 2010

6 JUIN : THE D-DAY
Et oui, le VS a débarqué en bourgogne ce 6 juin 2010. Un bataillon de 12 hommes surentraînés qui est venu pour vaincre ou mourir et comme nous allons le voir plus loin il y aura peu de survivant après cette journée funeste. Pendant la veiller d’arme les hommes se posent beaucoup de question car la chaleur va être très présente tout comme les bosses à fort pourcentage. Les hommes sont gonflés de courage et la soirée ce passe bien entre Balladin, pommes au four et beaujolais. Mais passons maintenant à la course de nos hommes.
Le Capitaine JBM : IL avait poussé le professionnalisme jusqu’a reconnaître le terrain et le fameux point fortifier de Pouilly en Auxois. Après cette reconnaissance : il va jurer devant ces hommes : personne de sera devant moi dans cette bosse de merde. Effectivement c’est un homme d’honneur et nous verrons que sa parole est d’or. Notre Capitaine commence par un petit dèj des plus reconstituant croissant, beurre et miel et suivi d’un échauffement au millimètre. Les hommes savent qu’ils peuvent compter sur lui. Après un départ avec les meilleurs, il est malheureusement porté disparu après une escarmouche assez banale. Il sera retrouvé gisant dans l’herbe sûrement touché par une balle perdue. Mais son objectif est atteint la cote est resté inviolé surtout par lui. Voilà un officier de parole.
Les Vétérans :
Pierre : Des pneus trop usés pour des routes trop rugueuses. Après plusieurs crevaisons il va tomber au champ d’honneur. Il va rejoindre son Capitaine dans l’herbe fraîche.
Daniel : touché rapidement par une mine anti-barbu à l’arrière gauche, il va pouvoir aller aider son capitaine à reprendre le dessus avant le retour des hommes.
Patrick : A encore un amoureux des herbages. Après un début de combat plein de promesse ou il revient en force sur le première classe Di Zunino, il va succomber à la chaleur des lances flammes.
Les Michel : Voilà des soldats prudents. Des années de métier qui permettent de rentrer à bon port et en bon état.
Eric : l’homme du soleil va encore briller et faire une course solide.
Les premières classes :
Hervé : encore un beau combat de notre jeune recrue qui devient une pièce maîtresse du bataillon JBM.
Didier : Après avoir subi une rafale (2 crevaisons), il va ramasser tous les hommes de la compagnie et les aider à rentrer sain et sauf. Un bel esprit de sacrifice.
Di Zunino : Dans la roue de Claudio dès le début, il va prendre quelques cartouches et finir à la limite de la rupture.
Les nouvelles recrues italiennes :
C’était la première expérience du feu dans un combat aussi âpre. Ils ont porté fièrement les couleurs de la compagnie. Leurs visages exprimaient la douleur et ils se demandaient s’ils ne feraient pas des cauchemars de cette journée pendant de longues années. Le capitaine les rassura : on oublie vite la souffrance comme la honte d’ailleurs et il en connaît un rayon.
Le général JEF :
Voilà un vrai meneur d’homme. Toujours dans les premiers pour affronter l’ennemi. Il va batailler comme un lion pour offrir à la compagnie une belle 7ème place. Bravo CHEF enfin JEF !!!
C’était donc le jour le plus long pour beaucoup d’entre nous mais pour notre Capitaine cette journée restera dans son CV pour de longues années.
lundi 31 mai 2010
RELOOKING
Moi, si content de venir baver au siège de la firme nivernaise où Jaja montre avec bonhommie tous ses talents d'ambassadeur de la marque, je fus bien marri. Tout d'abord, gros bémol concernant la météo. Je ne vous ferai pas de dessin, vous le savez aussi bien que moi, nous avons eu une bonne grosse dépression des familles avec mercure en baisse et instabilité nuageuse. La loi des séries s'appliquera ensuite avec rigueur. Je ne suis sans doute pas le seul à être victime de la remise en question de l'étanchéité du latex, probablement due à un silex pervers, vicieusement accroché à mon pneu. Je suis en revanche celui qui s'est le plus mal démerdé pour se sortir de cette situation. D'abord, une seule chambre de rechange, plutôt ancienne, perclue de rustines, avec une méchante valve tordue qui ne demandait qu'à céder, ce qu'elle fit à la première sollicitation de ces micro-pompes dont la principale qualité est de tenir peu de place mais certainement pas de remplir les fonctions pour lesquelles elles sont en principe conçues. Redémontage, bidouillage hâtif à base de rustine humide, remontage et refuite. Au final, visite de la voiture balai. Rideau ... Pour mes compagnons, tout s'est déroulé le plus normalement du monde. Eric et Didier se sont bagarrés comme des chiffonniers, le plus expérimenté l'emporte de deux secondes. Hervé, Patrick et Jean-Luc Lacoste réalisent une bonne course. Toutes mes félicitations à Michel A. qui colle vingt minutes à un certain Bernard Hinault et, bien sûr, une ola générale pour Claudine qui frise le podium. Un bon week-end quand même, ma revanche sur la Chiappucci.
Classement :
Eric 84ème (4h36, 11è de sa cat.)
Didier 86è (4h36, 26è)
Hervé 97è (4h39, 28è)
JLL 140è (4h54, 43è)
Patrick 147è (4h58, 25è)
Petit parcours :
Michel 111è (2h36, 16è)
Claudine 260è (3h09, 4ème)
Classement :
Eric 84ème (4h36, 11è de sa cat.)
Didier 86è (4h36, 26è)
Hervé 97è (4h39, 28è)
JLL 140è (4h54, 43è)
Patrick 147è (4h58, 25è)
Petit parcours :
Michel 111è (2h36, 16è)
Claudine 260è (3h09, 4ème)
mardi 25 mai 2010
Photos Côte d'Orienne et Bernard Thévenet 2010
Premiers résultats de la féminine de notre équipe à la Côte d'Orienne : 2ème de sa catégorie






La Bernard Thévenet
De gauche à droite : Rolland Gilles, chef de la gendarmerie nationale muté comme ambassadeur, l'organisateur du trophé de bourgogne, X, X, Bernard Thévenet et la femme de Rolland Gilles
Daniel 3ème de sa catégorie


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