dimanche 12 septembre 2010

Un peu plus près du ciel



Ma marraine s’en est allée la semaine dernière.
Depuis le mont Ventoux et ses 1912m, je me suis dit qu’il était peut-être encore possible de me rapprocher un peu d’elle… Vendredi dernier et pour la dernière fois de l'année, je me suis donc lancé à l’assaut du géant de Provence. Au sommet, en levant le nez au ciel je n’ai rien vu d’elle, mais en baissant le regard j’ai senti qu’elle était partout dans ce fabuleux paysage qui s’étale devant vous. La plus belle de mes 5 ascensions 2010.

samedi 11 septembre 2010

PICARDE SURGELEE

La Picarde ? Sûr, je l'ai déjà faite (comprenne qui peut ...) et ça m'a refroidi. Et cette année, je n'étais pas chaud, donc je n'y suis pas allé.
Bon, revenons à nos moutons. Demain dimanche 12/09, aurons-nous de nouvelles têtes suite au forum ? En tout cas, 8 h à la stèle.

mardi 7 septembre 2010

FORUM ET CERTIFICAT

Dès maintenant, pensez à renouveler votre certificat médical pour la saison 2010/2011.
Ce samedi 11/09 à partir de 9 h se tiendra le Forum des Associations sur l'avenue de Paris à Versailles (fermée à la circulation pour cette occasion). Serge assurera une permanence, toutes les visites lui feront plaisir. Je sollicite les nouveaux qui pourront faire connaissance avec notre président et régler la partie administrative de leur adhésion.
Bureaucratiquement vôtre.

vendredi 3 septembre 2010

A PROPOS DE LA STELE JACQUES ANQUETIL

On m'a souvent posé la question : "Pourquoi la stèle Jacques Anquetil ?" La première réponse qui me venait à l'esprit : "C'est parce que c'est près de chez moi".
Plus sérieusement, comme cette semaine je suis un peu sec, je vous fais un copier-coller du Petit Futé, histoire de se coucher ce soir un peu moins bête.
A dimanche 05/09, 8 h sur le lieu en question.
"Au carrefour des routes départementales 36 et 938, c’est au sommet de la côte de la Trinité que vous pourrez apercevoir la stèle en hommage au célèbre coureur cycliste, Jacques Anquetil. Deux ans après la mort du champion, en 1989, les Amis du Tour de France avaient érigé ici une sculpture de bronze… finalement rapidement volée. Il en reste aujourd’hui la stèle et la plaque commémorative. Il faut dire que Jacques Anquetil, vainqueur à neuf reprises du Grand prix des Nations, passait à chaque fois ici, en tête, au sommet de la côte de la Trinité. Châteaufort était également régulièrement sur le tracé du Tour de France"

mardi 31 août 2010

MERCI Mr FIGNON


Hommage du VS à un grand sportif !!!

HOTEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE




Si les absents ont, soi-disant, toujours tort, sur ce week-end les présents n'ont pas eu tort et ils se sont même bien tordus de rire. Explication : quoique fin août, le 29 reste une date estivale où les lieux de villégiature sont encombrés des nombreux vacanciers amoureux des bocages bourguignons. Il me fut donc difficile de dénicher un hôtel disponible pour les 11 pékins qui devaient composer l'équipe originelle. Je me garderai bien de souligner les défections diverses, toujours est-il que nous ne serons plus que 7. Après moult appels infructueux, une voix légèrement goguenarde acquiesce à mes demandes :
"Oui, il y a des chambres de libre.
Oui, on peut avoir des lits séparés.
Oui, nous pouvons vous réserver tables et couverts et vous prévoir un menu spécial "sportif".
Je frétille et saute sur l'occasion. Je suis un peu déçu de ne pas avoir la chambre 116, mais bon ... Nous irons donc à l'hôtel du Morvan à Tannay, 13 km du départ, affaire classée.
Après un rallye campagnard sur les départementales locales, nous parvenons à destination, soit une bâtisse au charme suranné en bord de route. De loin, cet établissement a tout de même une certaine allure. Un petit gros chauve nous accueille (non, ce n'est pas un entraîneur) : "Quoi ? Versailles Sportif ? Connais pas ! Des chambres ? Quelles chambres ? Non, je n'ai pas de chambres ...".
Humour ! Nous sommes donc à l'école du rire.
Continuons, visite des piaules.
Chambre 1 : En haut d'un étroit escalier, un corridor tortueux nous emmène dans un 13 m² où un papier peint hors d'âge encadre une literie d'avant les croisades.
Chambre 2 : Un bref coup d'oeil nous confirmera que Claudine est logée, si je puis dire, à la même enseigne.
Chambre 3 (le bouquet final) : Trois plumards sagement alignés font face à un magnifique chiotte qui ne s'est pas donné la peine de s'entourer de la moindre cloison pour assurer une intimité minimum propice à éviter de tenaces constipations dues à vos collègues, spectateurs hilares de vos tentatives d'évacuation gastrique ...
Dès notre arrivée, Didier avait bien remarqué un orgue électronique sur la sympathique terrasse devant nous accueillir pour le dîner. Dans un grand sourire, le patron déclare qu'il aime bien jouer jusqu'à 2 h du matin (dommage que vous n'ayez pas l'image pour apprécier la tête de Daniel !). Humour, humour, quand tu nous tiens.
Notre hôtelier est donc clown musicien. Comment la soirée pourrait-elle être triste ? Effectivement, nous ne serons pas déçus. A table à 19 h 30 en terrasse, nous en sortirons à 21 h 15 bien sonnées, légèrement frigorifiés pour certains. Chaque plat est entrecoupé d'un petit couplet à la trompette et du serveur l'accompagnant sur l'orgue déjà cité. Il va sans dire qu'ils sont tout seul au service pour ce soir où l'on affiche complet en salle et en terrasse. Qu'à cela ne tienne. La fraîcheur nous incite à nous réfugier dans un charmant petit salon attenant au bar. Claudine émet le voeu d'obtenir une tisane, elle fait des émules ce qui donne ce dialogue surréaliste :
"Nous voudrions 5 tisanes et un café, et vous régler la chambre et les repas".
"Quoi ? Maintenant ? Mais vous voyez pas que c'est en plein pendant le service ?"
Je m'aperçois que j'ai déjà noirci deux pages et rien dit encore sur le côté sportif. Vraiment, ça vous intéresse de savoir qui a fait quel parcours, à quelle place et dans quel chrono ? Bandes de vilains petits curieux, eh bien vous en serez pour vos frais, je n'ai noté ni les places, ni les temps et vous êtes donc condamnés à compulser Vélo 101 ou le site officiel.
Tout de même, en bref : Jean-François et Didier claquent des temps dignes de leur rang. Daniel, légèrement déçu, un peu de fatigue, trop ou pas assez de vélo pendant les vacances. Eric, égal à lui-même, malgré une récup incomplète due au décalage horaire conséquence de son récent retour de Martinique.
Pour Claudine : Hip hip hip hourra !! Une place de 3ème et une coupe de plus pour le V.S.
Michel et Jean-Pierre : Jean-Pierre, après un départ fulgurant, essuie une sévère défaillance. Nous le rejoignons et l'intégrons à notre petit groupe au 100ème km. Il s'avère qu'il est en difficulté dans les bosses. Nous resterons solidaires pour boucler les 60 dernières bornes. Bravo à son courage pour n'avoir pas bâché, malgré des crampes, accompagnées d'hypoglycémie chronique et de l'impossibilité de s'alimenter.
Pour conclure ce week-end bien rigolo, je passe le témoin aux partants sur la Jean-Paul Garde, la Machinoise et la Picarde. Bonne route à eux.

samedi 28 août 2010

A la mi-Aout...



Au travers des diverses marques de sympathie et d’attention qu’on daigne subitement vous accorder ces jours là, mais aussi avec les "ripailleries" et autres festoyances qui y sont bien souvent associés, on se souvient généralement de nos anniversaires en « dizaine toute ronde ».
Mais entre deux dizaines ? Qui donc se souvient de ces 22 ans par exemple ??? (Jonathan est hors course puisque c'était l’année dernière…)
Je trouve donc parfaitement louable de prendre les devants et de faire preuve d’initiative personnelle pour tenter de se fabriquer des souvenirs d’anniversaire inter-dizaine.
Ainsi, en ce dimanche 15 Août 2010 jour de mon ...6ème anniversaire, je décidais de ne pas rester passivement accroché à mon téléphone en attendant les messages attentionnés de mes chers collègues du VS (hem…), mais plutôt d’agir seul pour tenter de me graver un de ces souvenirs d’ inter-dizaine.
Me voilà donc dans le Cantal en cette matinée un tantinet grisounette au départ de l’épreuve cyclo de « l’étape Sanfloraine ». Résultat : une belle 6ème place au scratch et un podium dans la caté avec remise des récompenses par Bernard Hinault himself ! Voilà, pour moi ça ne sera pas compliqué de me souvenir de mon ...6ème anniversaire...

SETTONS JAMAIS... (*)

Pendant que nous irons mouiller le maillot autour du Lac des Settons, d'autres surveilleront notre chère vallée. Profitez de ces derniers beaux jours pour montrer combien vous êtes forts, et beaux, et rapides, et tout et tout. Bien que non concerné par ce rendez-vous, je me permets de proposer un petit 8 h 30 dimanche 29/08 à la stèle Jacques Anquetil.
Je tiens également à remercier Pierre pour son dernier message. Sa plaidorie pour les cols durs trouvera-t-elle un écho ? car bien sûr : "Si l'école dure, il y a moins de vacances". Ouais ! je sais, c'est nul, mais c'est la rentrée, il faut que je chauffe un peu. Ce qui me fait rire ce n'est pas ce pathétique jeu de mots, c'est d'imaginer vos airs navrés et vos pensées les plus secrètes : "Ce pauvre Michel, faut qu'il arrête..."
(*) Pour ceux qui n'ont jamais fait la J.F. Bernard, le Lac des Settons se trouve sur la fin du parcours et plus d'un participant m'en a parlé avec des trémolos dans la voix, ça a l'air terrible...

mercredi 25 août 2010

LA HAUT DANS LA MONTAGNE...

Seuls les cons ne changent jamais d'avis : vous connaissez le proverbe ? L'an dernier, j'avais proclamé haut (mais pas trop fort) que fini, c'était fini les cyclos et que désormais ma place était plutôt dans le coaching (cf Marmotte 2009). Bon, c'est vrai l'entraînement en région parisienne ça me barbe profondément mais la montagne c'est la vraie raison de mon investissement dans le vélo, difficile de vraiment décrocher de ce côté. Donc cette année je m'y suis remis gentiment en mai, et j'ai avec plus ou moins de bonheur assuré 4 courses en juin (dont 2 petits parcours) mais pour l’essentiel en montagne.
Bien sûr les vacances c’est l’occasion de plus et mieux rouler : en Suisse et dans les Alpes pour moi. Résultat des courses (si je puis dire) : je suis nettement mieux au mois d’août !
Laurent me téléphone début août et me parle de la Pantani : je me penche sur le parcours mais décidément un petit parcours de 65km, c’est pas sérieux ! Donc finalement on a retrouvé JL Lacoste pour la grande aventure le dimanche 22 aux 2 Alpes : 154km, 3900m dénivelée, du costaud ! Et encore je vous passe un col inconnu : la Parquetout = 6km à plus de 10% ! (+le célébrissime début de l’Alpe à Bourg d’Oisans).
Météo de rêve mais brulante (32° à Bourg d’Oisans), paysages magnifiques : sans aucun doute une des très belles cyclos du calendrier.
A l’arrivée nous terminons tous les 3 épuisés (les 2 autres ont eu la riche idée de faire le contre la montre en côte la veille !), mais au bout de nous-mêmes.
Classements respectifs : 94 (caté 13) pour moi, 89 (22) pour Laurent et 84 (31) pour JLL, finalement proches les uns des autres.
N’exagérons rien : mon niveau reste modeste, mais j’ai pu tester que ma vérité personnelle elle est là-haut, tout là-haut dans la montagne…

vendredi 20 août 2010

A L'OUEST RIEN DE NOUVEAU

Alors rien, on s'en va deux semaines et au retour, rien, pas le moindre petit compte-rendu, pas le plus petit récit. Vraiment, je suis déçu, déçu, déçu.
D'autant plus que mon petit doigt m'a dit que pas mal d'entre vous ne sont pas restés inactifs. Peut-être marchez vous à la prime ? Un bidon dédicadé D.R. au premier qui raconte ses vacances. Me concernant, je ne ferai pas de mystère : deux semaines dans le Lot et me voilà d'attaque pour la Jean-François Bernard. Des sorties savamment calculées par mon leader charismatique me permettront-elles de boucler le grand parcours ou bien d'aller rejoindre le bataillon d'herboristes amateurs prêts à étudier les différentes variétés de pâquerettes bourguignonnes ? Seuls les partants auront l'exclusivité de cette information capitale sur ma vie sportive.
Avez-vous au moins suivi le Tour ? Contador a-t-il gagné sur un saut de chaîne ? Nos vaillants petits poulbots tricolores pourront-ils prétendre un jour à autre chose qu'à des victoires d'étapes ? Si Andy Schleck perd deux kilos, pourra-t-on voir à travers ? Vous avez une heure, je ramasse les copies à moins le quart, silence dans les rangs.
Sinon, comme d'hab, dimanche 8 h à la stèle.

samedi 24 juillet 2010

DERNIERE SORTIE AVANT LA PLAGE

Pour nous autres les aoûtiens, vacances en vue. Pour ne pas arriver trop blancs, dernière petite sortie dans la vallée, dimanche 25/07, 8 h 30 à la stèle.

samedi 17 juillet 2010

LA RELEVE




- OLIVIER
- JEAN-BAPTISTE
- NICOLAS
- MATTHIEU
- THOMAS

TOURNUS ... ET TOUT BRONZES

Quoique un peu tardif, je vous livre ce que vous attendez tous? ou du moins il me plaît de le penser, les voici, les voilà, la suite des aventures de Tonton Fifi et de ses amis.
En ce beau week-end de juillet, deux charrettes devaient livrer à la bonne ville de Tournus, pour la Bourguignonne, quatre magnifiques spécimens de "cyclosportus pédalus versaillus" : notre Renou national déjà cité, Eric et les deux Michel. A y regarder de plus près et pour les connaisseurs, vous discernerez dans cette équipe deux authentiques compétiteurs prêts à se faire la peau et deux touristes routiers nettement plus calmes. A vous de deviner qui est qui.
Le trajet ne fut qu'une formalité et nous nous retrouvons, en centre ville, à 8 h pétantes, à la terrasse d'une pizzeria tournusienne. L'ambiance est détendue, les pizzas sont fines et les pâtes al dente. C'est donc l'estomac plein et l'âme sereine que nous regagnons le Kolibri, hôtel sans charme mais confortable, pour une nuit assez tranquille.
Tôt matin levés, maillots enfilés, dossards accrochés, bidons remplis, nous voilà partis. Merci aux organisateurs pour la qualité de l'aire d'accueil : ils ont réquisitionné pour l'occasion le lycée horticole et son parc paysager. Nous attendrons le rush à l'ombre de grands arbres centenaires plus habitués à abriter des apprentis jardiniers que ce peloton bigarré. Malgré tous les efforts des bénévoles, cette épreuve n'a pas attiré les foules : 150 partants pour le grand parcours, guère plus sur le petit, c'est un peu maigre.
8 h 30, départ des furieux. 8 h 40, Michel et moi nous nous élançons (façon de parler). Kilomètre 1, première chute dans le paquet. Evitement, coups de patins, détournement. Dans la mêlée, je ne sais plus trop si Michel est devant moi ou derrière. Nous avions convenu de rester ensemble. Je me retourne : personne. Je pense donc qu'il est devant. J'intègre un petit groupe et cesse de me poser des questions. Des routes bucoliques et quelques bosses pas bien méchantes nous emmèneront jusqu'au premier ravito. Et là, grosse erreur, je ne m'arrête pas. 20 km plus loin, le relief s'affirme et la chaleur se fait sentir. Les bidons vides, la langue pendante, je réalise que les derniers kilomètres seront pénibles. Au 2ème col (le terme n'est pas usurpé pour désigner des talus de 3 ou 4 km), derrière moi j'entends des voix. Ca y est, je délire. Mais non, simplement Michel qui me rattrape. Il ne peut rien pour moi, et je ne tiens pas à lui offrir le spectacle d'un véritable "escargot de Bourgogne". Je rallie l'arrivée comme je peux. Sur la ligne, abrutis par la chaleur, avachis à l'ombre d'un mur, nous attendons nos collègues. Au loin une clameur, il arrive, il est là. La foule compacte s'écarte pour laisser passer notre leader. J'en rajoute, je déconne, n'empêche, chapeau Monsieur Renou, une place de 15, encore un podium dans sa catégorie, un peu plus de 32 de moyenne sur ce parcours qui doit compter dans les 2750 m de dénivelé, je dis "respect".
Bientôt, Eric arrive, à peine entamé, sourire aux lèvres, clin d'oeil à Miss Bourgogne, dédicace, quel tombeur ...
Nous sommes tous là, un peu dessechés mais entiers. Il est temps d'entamer la phase de réhydratation. Autour du plateau repas, on refait la course. Daniel entame une conférence sur la résistance à l'avancement des boyaux Continental. Je sens son public légèrement dissipé. Des obligations bassement matérielles nous obligeront à écourter son laïus. Retour sur Versailles, vivement la semaine que l'on se repose. Prochain épisode autour de Corbigny pour la Jean-François Bernard.

jeudi 8 juillet 2010

DES NOUVELLES DE CLAUDINE

Voici mon commentaire sur le Tour du Minervois Nivernais qui s'est déroulée le 20 juin dernier:
Ah !!! un petit parcours de 65 kms... les doigts dans le nez, ou plutôt les pieds tranquilles sur les pédales! Et en plus un départ groupé avec le grand parcours!!!
Une petite soirée sympathique sur le pont d'Avignon... enfin, presque et un froid de canard pour ceux qui se croient en été!
Bon, le dimanche matin : réveil matinal...il ne pleut pas!!! le bonheur! 7°C, c'est moins bien déjà, mais bon... 65 kms ça va le faire!
Après une attente très longue et un retard pour le départ (presque 1/2 heure à se geler à 5°C), c'est le départ - enfin!!! - mais avec la pluie, le vent, et le froid !!!
Bon, on s'accroche en ronchonnant... et puis plus personne.
Mais alors il y en a des indications sur la route !!! à tel point que je me trompe de route!!!ça doit rappeler des choses à certains, peut-être? et je continue sans savoir où je vais... Ah mais là il y a un problème... je croyais que j'étais sur la TNM et je me retrouve sur le trajet de la Look!!! Mais par où c'est la Charité???? et personne pour me répondre hormis les vaches... donc je traîne ... et enfin quelqu'un !!!
"La Charité? il faut faire demi tour... vous n'êtes pas du tout sur le trajet de la cyclo!!!" ah j'avais remarqué...
Bon, au final j'avais presque 80 kms en 3:24 et je suis avant-dernière!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je crois que je n'étais pas la seule à m'être perdue!!!
Quant à ces messieurs, Eric et Jean Luc pour leurs 145 kms: départ rapide avec Jean Luc qui se sent pousser des ailes... en tête du peloton...et ce qui est déjà arrivé arriva: la première bosse lui fut fatale!!! Adieu les espoirs!!! Mais notre Jean Luc national a persévéré. Malheureusement, il a perçé au bout de 90 kms!!!et le souci c'est qu'il avait oublié le kit de réparation... c'est donc en voiture balai qu'il est glorieusement arrivé, alors que nous nous faisions un sang d'encre!!! Vraiment découragé, il a jeté l'éponge pour le reste de la saison (cyclo) !
Et pour Eric, il n'a pas pu accrocher le peloton de tête dans la bosse de 2 kms, et, malgré le froid et la pluie, il a résisté dans le 2ème groupe et a terminé en tête de son groupe... au final, il arrive à la 37ème place et 7ème de sa catégorie, en 4:21... et gelé (température d'arrivée : 11°C) Bravo Eric!!!!!!!!!!!! Heureusement, il y en a un qui rattrape le trio!!!

samedi 3 juillet 2010

QUELQUES LIGNES AU BORD DE L'EAU


Ce dimanche 27 juin fut chaud. Au rendez-vous de Voisins, cinq partants. Oserais-je dire : seulement ? D'autant qu'il était déjà convenu que Cyril, Cédrick et Jeff rebrousseraient chemin du côté de Septeuil.
A ce moment de la saison, tout VS man qui se respecte se doit d'être en forme. Je ne vais pas vous chanter le blues mais je constate qu'il m'est arrivé d'être meilleur ou moins mauvais selon l'appréciation. De toute façon, personne ne me contredira, rouler avec Jeff n'est jamais une plaisanterie.
Peu après l'endroit convenu, c'est avec un certain soulagement que je vis mes trois lascars faire demi-tour. Je resterai en tête-à-tête avec Didier. Du côté de la Roche-Guyon, nous promènerons nos maillots sur la route des crêtes pour redescendre puis remonter. Notre sens de l'orientation est pointé absent ou, comme tout le reste, en surchauffe. A destination, nous apprécierons la proximité de l'Epte, affluent de l'Eure, ainsi que les herbages ombragés qui n'attendaient que nos glacières.
Déjà,Jocelyne, Marina, Eric et Armelle, Michel et son épouse sont là. Peu après, nous verrons arriver Serge avec nos cadets : Olivier, Jean-Baptiste, Nicolas, Matthieu et Thomas, ainsi que leurs parents. Nous déplorons une chute : Matthieu a fait connaissance avec la précarité de l'équilibre vélocipédique. Il s'en tire avec de multiples contusions sans gravité mais dont nous connaissons tous les désagréments.
Comme par miracle, pléthore de bouteilles surgit de toute part, puis des victuailles à profusion. Nous sommes une petite vingtaine à occuper le terrain et ma foi, nous passons un bon moment à flâner au bord de l'eau. Vers 16 h, la petite troupe, grassement ravitaillée et abreuvée, rejoindra ses pénates.
De cette belle journée, nous garderons le souvenir d'un site agréable et d'une bien belle région à explorer, toujours en quête de nouvelles bosses où il serait possible de jouer au jeu que vous connaissez tous et que l'on pourrait nommer : "c'est qui qu'a pété ?"
A ce propos, rendez-vous dimanche 04/07 à 8 h à la stèle.