jeudi 1 octobre 2015

ASSEMBLEE GENERALE 2015

Une fois par an, la sortie du dimanche a lieu le samedi. Une bonne raison à ça : votre dimanche matin sera consacré à l'Assemblée Générale où votre présence est plus que souhaitée.
Pour une fois, nous pourrons nous voir sans casque ni goutte au nez.
Pour les nouveaux, la réunion a lieu au stade Montbauron, accessible par la rue Jacques Boyceau. Nous comptons sur vous dès 8h30.

Samedi 3/10, une sortie est organisée : 9h à Voisins.

Aujourd'hui, pas de fantaisie. Rigueur et précision. Ça rigole pas...

vendredi 25 septembre 2015

8H30 C'EST TROP TOT

- 8h30 ! c'est trop tôt !
- OUAIS !! OUAIS !! OUAIS !! reprennent-ils tous en chœur. Rarement vu une telle unanimité. Tout le monde est d'accord : 8h30, c'est trop tôt.
- Bon ben, on va mettre 9h
- OUAIS !! OUAIS !! OUAIS !! 9h c'est bon, c'est bien 9h, c'est pas trop tôt, parce que 8h30, c'est trop tôt...

En bonus, une petite photo du Canada qui délivre un message subliminal que vous serez, j'espère, à même de comprendre...
Thank you.

Dimanche 27/09 Voisins 9h.


vendredi 18 septembre 2015

TOUS DES RATONS ?

C'est mignon, un raton. J'imagine une petite boule de poils tapie au fond d'un trou, qui vous regarde avec ses grands yeux candides. Vaguement effrayé, il attend sa maman en glapissant et en se frottant le museau avec ses petites pattes. Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de péjoratif là-dedans. Y aurait-il un autre type de raton ? Mais pourquoi me laissez vous dans l'ignorance ?
Assez causé. Dimanche 20/09 Voisins 8h30.

vendredi 11 septembre 2015

BIZUTONS

Dimanche dernier, plein de rose, plein de bleu, mais pas beaucoup de vrais bleus. Le Forum n'a pas fourni sa promotion de nouveaux. C'est dommage parce que, pour le bizutage, certains d'entre vous sont très forts. Mais méfiez-vous : ça peut changer. Il est possible que ce soit les nouveaux qui vous bizutent (je ne sais pas si ce verbe existe, mais moi j'ose tout...).
Nous, on s'en fout, avec ce bon Gérard et notre président, on a fait notre petit truc dans notre coin et tout s'est bien passé. Enfin, relativement bien passé, au bout de 80 bornes, j'avais un peu l'impression d'avoir deux jambes de bois. Mais ce n'est dû qu'à un très léger déficit d'entraînement.
On remet ça dimanche 13/09 : 8h30 Voisins.
Pour la semaine prochaine, vous me conjuguerez le verbe "bizuter" à tous les temps de l'indicatif, de l'impératif, du subjonctif et du conditionnel. Ca suffira pour une rentrée des classes studieuse.
Merci à Jeff pour la photo.

vendredi 4 septembre 2015

RETOUR

Chaque année c'est pareil. A partir de mi-juillet et des fois même bien avant, nous attendons les vacances avec impatience, synonymes pour la plupart d'entre vous de sorties nombreuses et intenses.
Pour moi, ce sera un beau voyage dans les montagnes Rocheuses canadiennes, de Vancouver à Calgary.
Niveau vélo, ce fut zéro pointé, mais l'important n'est pas là. Et puis le temps passe, et voilà déjà la rentrée. Vous n'êtes pas sans savoir que nous vivons sur des cycles immuables...
Les valises à peine rangées, le Forum se profile. N'hésitez pas à visiter notre stand samedi 05/09 à partir de 10h, mais aussi celui des innombrables associations de la ville de Versailles.
Je suis déjà impatient de vous retrouver dimanche 06/09 mais je prends la liberté de fixer le rendez-vous à 8h30 pour laisser une chance aux retardataires...
En conclusion, et comme une cerise sur un gâteau, voilà le résumé de la Jean-François Bernard par Guillaume :

"Les couleurs du VS étaient représentées par 4 coureurs ce week-end lors de la Jean-François Bernard. Moi, Daniel, Raphaël et Jean-Baptiste nous sommes retrouvés à Avallon samedi soir pour peaufiner les derniers détails de la stratégie mise en place le lendemain. Eric et Laurent Lespagnol étaient également présents sur la ligne de départ à Corbigny sous les couleurs d'Eco Cylo, au milieu des 147 concurrents du grand parcours. Au programme, une météo estivale et un peu plus de 150 km nous attendaient sur les belles routes accidentées du Morvan.
Durant les 60 premiers kilomètres, JB, Raphaël et moi avons réalisé une bonne course d'équipe en étant présent dans toutes les accélération sérieuses. Les plus costauds ont ensuite fait le ménage dans la longue montée vers Planchez. JB suit aisément le mouvement alors que j'éprouve quelques difficultés à m'accrocher. Nous basculons néanmoins tous deux dans le groupe de 11 coureurs qui composent le groupe de tête à la fin de l'ascension. Les relais s'organisent bien malgré la chaleur et le besoin que nous avons de souffler. Lors de l'ascension du Gouloux, de Vecchi accélère de nouveau accompagné de 3 autres coureurs. JB et moi nous contentons de suivre le train déjà rapide imposé dans notre groupe de chasse. Au sommet de la bosse, JB est victime d'un coup de chaud (d'autres ont connu le même sort, il faisait plus de 35°C par moments) et se résigne à abandonner en rentrant à Corbigny par le chemin le plus court.
De la même façon que JB, je ne suis pas vraiment à la fête dans notre groupe. La chaleur est accablante et coupe l'envie de s'alimenter. Je me fais violence pour avaler ma powerbar au fort goût de noix de coco chimique (beurk !). Les sensations s'améliorent et je parviens finalement sans trop de difficultés à m'accrocher au groupe dans la dernière ascension, alors que certains sont à la limite de lâcher prise. Nous arrivons donc à 6 pour la 5ème place. Certains sont fatigués, d'autres ne veulent pas prendre de risques dans le sprint final, si bien que nous sommes deux à véritablement sprinter. Je me fais sauter peu avant la ligne et termine donc 6ème, à plus de 3 minutes du vainqueur Belge Bram Schittecatte déjà vainqueur en 2014. Je finis également 3ème des moins de 30 ans.
Raphaël arrive peu après dans un groupe qui se dispute la 14ème place. Pris par les crampes, il ne peut malheureusement pas lutter pour le podium de sa catégorie. Il termine 21ème et 4ème des 40-49 ans.
Malgré une crevaison en fin de course, Daniel termine assez satisfait de sa course en 52ème position, 5ème de sa catégorie."


Par pitié, rase-toi les pattes, je tiens à rester le seul aux jambes poilues, bien souvent synonymes de "baltringue", ce qui n'est pas ton cas

samedi 22 août 2015

Vive la rentrée sous la pluie!

En jetant un coup œil sur les prévisions météorologiques pour demain matin en Ile de France, l’espoir renait : il va peut-être enfin pleuvoir ! (ne vous emballez pas, ça reste encore du conditionnel…) Vous êtes sans doute comme moi à ne plus supporter ces températures infernales que l’on se coltine depuis 2 mois, écœurés de toutes ces sorties vélos gâchées par cette idée obsédante d’avoir à trouver une fontaine tous les 50kms pour remplir les bidons! Enfin demain, une pluie caressante de fin d’été viendra peut-être nous tonifier les muscles. De l’ironie dans mes propos ? Pas tant que ça en fait… Je crois bien que les années passant, la chaleur me cause souci. Rendez-vous donc plein d’espoir, de joie et de bonne humeur demain matin à 8h00 pour notre messe hebdomadaire. Ce sera peut-être la sortie de rentrée pour certains : on sera là pour leur remonter le moral. Par ailleurs avec l'ami Raphaël, nous avons participé la semaine dernière à l’étape Sanforaine (Saint FLour- Cantal). Ça devient une habitude pour moi de participer à cette belle cyclo d’Auvergne; comme un petit pèlerinage de rentrée pour ce week-end du 15/08… (qui correspond aussi à celui de mon anniversaire). Raphaël et moi avons fait une belle course. Nous pouvons en être fiers ! Je termine 7ème au scratch à une poignée de secondes des premiers. Les 2 dernières descentes sinueuses et étroites m’ont été fatales pour arriver pour la gagne mais je n’ai pas de regret car objectivement, je pense que certains prennent vraiment trop de risques. Raphaël quant à lui termine 24ième et au pied du podium de la caté (4ième, Grr…) Je finis 2ième des vieux derrière Jean-Luc Chavanon, le champion du monde en titre des + de 50ans

vendredi 7 août 2015

Carte postale de la Toscane

Je suis juste de retour d’un petit séjour de 2 semaines en Toscane : les villes et la région y sont superbes. L’Italie est vraiment un pays de lumière et de beauté. J’avais réservé un logement pour toute la famille dans le charmant petit village de San Baronto (situé sur la ligne de crétes des collines du Montalbano). Quelle ne fut pas ma surprise en y arrivant par la route d’avoir à croiser ou à doubler d’incessants chapelets de cyclistes ! (autant qu’un dimanche matin de Printemps à Chevreuse…). J’appris rapidement que San Baronto n’était autre que la Mecque cycliste Toscane, voire Italienne, du vélo (Ma femme a du mal à me croire mais je vous jure que je ne le savais pas quand j’ai réservé !). A l’entrée du village il y a même des monuments dédiés à la « Bicicletta » et au saint local (Baronto, patron des cyclistes évidemment). Le café juste au sommet est le repaire des coureurs ou cyclotouristes de passage : des vélos y sont déposés en permanence le long du trottoir. Les non-initiés peuvent croire que ce sont toujours les mêmes qui sont là à prendre la poussière (pas souvent l’eau à cette période de l’année...) mais c’est en fait un ballet incessant de beaux spads Italiens (le pays reste encore relativement préservé de la déferlante des marques américaines). Sur le plan vestimentaire, Les cyclistes Italiens sont au top : c’est le royaume des socquettes hautes et fluo, des tenues aux couleurs originales et souvent agréables (chargées en sponsors par contre…), aux textiles modernes et aéro. Pendant 2 semaines j’ai pu être soulagé de l’overdose visuelle incarnée pour moi par le logo Ekoi ! Sur le vélo, les Italiens ne sont pas trop regardant sur le port du casque (1 sur 2 n’en porte pas) : ça me plait assez bien aussi ça; non pas que je donne raison aux « cheveux au vent » car j’ai plutôt tendance à conseiller le casque même hors compétition, mais je vois là 1 petit soulagement par rapport au discours intégriste pro-casque qui a un peu tendance à m'exaspérer ici. Enfin pour finir, j’ai clairement noté un comportement respectueux des automobilistes envers les cyclistes : pas un coup de Klaxon, pas une seule fois tassé ! Une petite surprise par rapport aux clichés sur comportements sanguins que l’on attribue facilement aux latins. A part ça retour aux choses sérieuses : rendez-vous pour ceux qui sont là (je n’en ferai pas partie) dimanche 9/08, 8h00 Voisins.

samedi 25 juillet 2015

PIF POUF

En passant : rendez-vous dimanche 26/07 - 8h Voisins.

samedi 18 juillet 2015

DECEPTION !

C'est l'été, plus ou moins les vacances pour beaucoup d'entre vous. Du coup, la régularité des messages sur le blog en pâtit. Et puis, rendez-vous ou pas, vous continuez de venir à Voisins sur le coup de 8h chaque dimanche et c'est très bien ainsi.
D'ailleurs, profitons de l'occasion : à partir de maintenant jusqu'à dorénavant, les rendez-vous sont maintenus chaque dimanche à la même heure.
Mais venons en aux faits. Il n'y a pas plus de cinq minutes, j'ai failli balancer ma télé par la fenêtre. Etape du Tour, arrivée à Mende, montée Jalabert, deux français en tête en haut, Pinot et Bardet. Suit un kilomètre de plat et, je le crois pas, un mec revient de l'arrière et les grille sur la ligne. Plus fort que trop con, je cherche des synonymes. De moins en moins pratiquant, de plus en plus spectateur, me voilà déçu à nouveau.
Faut tout faire soi-même. Je m'entraîne et l'année prochaine je fais le Tour !
Bonnes vacances à tous.

vendredi 3 juillet 2015

CORRESPONDANCES

Pendant qu'une grosse partie de l'équipe se rendait sur l'Ardéchoise, Guillaume le Rebelle allait représenter dignement nos couleurs sur la Viking. Vu le souvenir qu'a laissé Jean-Baptiste, la partie n'était forcément pas très facile.
Je vous fais partager le récit de Guillaume :


"Après un week-end festif la semaine dernière et deux semaines avec peu de vélo, ca m'a fait drôle de devoir mettre le réveil à 4h30 la nuit de la fête de la musique pour aller participer à la Viking. J'avoue que je me suis demandé un instant si je n'étais pas un peu fou.

Enfin, après 3 grosses heures de sommeil, je me suis levé au moment où la jeunesse désoeuvrée de Versailles rentrait dans ses foyers.
Arrivé sur place, à Mesières-en-Bray (un joli village dans une belle région), le ciel est assez sombre et le vent de se lève. Deux bidons devraient donc suffire. Misant sur 4 heures de course, je pars également assez léger en nourriture (4 gels et une barre).
Toujours endormi, pas très motivé sur la ligne de départ et assez loin de la tête de course, je me laisse finalement griser une fois le départ donné et remonte assez vite. Arrivé devant je commence à penser à ce que je mettrais dans le mail que je compte vous envoyer le soir-même et place donc une (petite) attaque tout de suite reprise, histoire de ne pas être venu pour rien !
Le début de course est assez nerveux, il y a 30 km de faux-plats descendants vent défavorable vers Dieppe où se trouve (enfin !) un bel enchaînement de deux côtes. J'arrive à rester proche de la tête et je me replace même dans les 3 premières positions au pied de la côte. Ca attaque, je laisse les meilleurs (dont au moins 2 pros, Pichot et un gars de Roubaix) travailler et bascule dans un groupe de tête toujours assez conséquent. La deuxième côte arrive rapidement, j'ai un peu reculé mais je profite de cette montée pour me replacer près de la tête où Pichot attaque et s'en va avec 4 ou 5 coureurs (dont le pro de Roubaix). Je passe Calvarin qui n'a pas l'air au mieux. Au sommet nous ne sommes plus qu'une trentaine. Pensant à JB, je cherche Calvarin et m'aperçois qu'il n'est plus là.


Nous sommes alors sur le long de la côte et le vent souffle assez fort ce qui ralentit les ardeurs de tout le monde... sauf des Belges qui lancent des bordures tous les km. Au bout d'un moment on commence à tourner à 6/8 gars, les autres laissant faire... Après 75 km, demi-tour pour prendre le vent dans le dos. Cette fois la course s'emballe et je me contente de suivre. A l'approche des 100 km, je commence à accuser le coup, mes gourdes sont bientôt vides et le rythme a été très élevé de nombreux kilomètres. J'arrive tout de même à rester avec mes compagnons d'infortune jusqu'au pied de la dernière bosse à 20 km de l'arrivée que je monte à mon rythme sans exploser, sentant les crampes et le "coup de tige" me guetter. Arrivé en haut, je suis victime d'une grosse fringale, tant et si bien que même ma barre powerbar à la banane me fait envie. 

Je vois un groupe de quelques coureurs dont Calvarin me passer sur du plat mais je suis incapable de les accrocher alors qu'ils doivent rouler à 30 km/h...
Après une dernière petite bosse, je bascule dans un groupe d'une vingtaine de coureurs avec qui je termine (dernier du groupe sans même tenter de faire le sprint vu mon état...).
150 km en 4h03, un peu plus de 37 de moyenne pour 1300 m de d+. En étant optimiste ca doit faire dans les 50 premiers..."



En prime, une petit résumé de la Pierre Le Bigault par Jean-Baptiste :


"J'ai profité d'un déplacement sur Nantes en fin de semaine dernière pour faire la PLB Muco (Pierre Le Bigault) samedi à Callac.
Callac est connu dans la Bretagne cycliste pour son célèbre critérium d'après Tour, qui malheureusement comme tous les autres, a fini par disparaitre.
C'est environ à 30kms du patelin de mes grands-parents : assister au spectacle du critérium de Callac fait donc partie de mes souvenirs d'enfance quand j'allais l'été passer quelque temps chez eux. La ferveur populaire y était vraiment incroyable.
Je ne connais pas les raisons qui ont amenées à l'organisation de cet évènement cycliste "La PLB" sur Callac, mais quelque chose me dit que cela a sans doute à voir avec la disparition du célèbre critérium : tout ne pouvait pas se terminer brutalement comme ça.
7 000 cyclistes au rendez-vous c'est quelque chose, surtout quand il n'y a au départ que "du local" (22, 29, 35, 56, un peu de 44...).
On peut d'ailleurs aisément comprendre pourquoi cela reste une affaire Breton-Bretonnante : Passé l'Est de Rennes, vous ne trouverez pas grand monde dans la communauté cycliste qui  rêve des paysages et parcours proposés sur la PLB Muco...
Mais je trouve que cela donne encore plus de relief à l'organisation : dans aucune autre région de France vous ne pourriez rassembler autant de cyclistes locaux sur une même épreuve. Quoi qu'on en dise (et je pense être objectif), la Bretagne reste toujours 1 extraordinaire région de vélo avec de très belles courses, de grands clubs et de solides guerriers de coursiers.
D'ailleurs entre parenthèses, je vous avais parlé du circuit du viaduc au Ponthou l'année dernière avec la victoire de Latour. Qui il y a 8 jours, fini 3ème au cul de Contador et Quintana dans l'étape reine de la route du sud ?? Pas mal pour un néo pro...
Pour en revenir à la cyclo la PLB, elle ne me laissera vraiment pas un grand souvenir : pas une bosse digne de ce nom (pas 1 fois le petit plateau!) et 1 déboulé groupé au sprint. Et puis toujours cette même tension à évoluer dans un peloton de cyclos : ça ne ressemble à rien du tout!
Au 80ème km, à l'occasion d'une bosse qui se terminait sur une large route toute droite avec vent dans le nez, j'ai enfin pu remonter en tête. On voyait bien que ça commençait à tirer la langue, donc du coup à quelques uns (dont Sébastien Hinault qui marche bien encore) on s'est mis à s'organiser et à rouler comme si nous étions échappés. On a tourné comme ça jusqu'à 10kms de l'arrivée et on a même fini par avoir en point de mire les quelques échappées qui avaient compris très tôt que de rester dans un peloton guimauve n'était pas un bon plan.
Ensuite, les 10 derniers kilos étaient trop risqués pour moi. Même si j'ai joué des coudes pour tenter de garder ma place ça frottait trop, et puis je n'ai pas le coup de reins de ceux qui savent se replacer instantanément dans ce type de scénario.

On a fait du 41km/h de moyenne (donc, nous non plus on a pas eu le temps de regarder les chevaux...) mais ça ne veut vraiment pas dire grand chose. La même épreuve en 1ère ou 2ème caté FFC, ça se serait joué à 45km/h et chez les pros à 47-48km/h...
Bon, finalement je suis classé 27ème (bof...), mais consolation, je gagne dans les plus de 50 ans : je ne le savais pas car je ne suis pas resté sur place, je suis rentré à la maison dès ma descente de vélo...
Sur un circuit qui ne convenait pas à une petite crevette de grimpeur comme moi, ça me va..."





Rendez-vous dimanche 05/07 - 8h Voisins






vendredi 26 juin 2015

ARDÉCHOISE 2015

C'était attendu comme l'événement de l'année puisque l'un d'entre nous en avait fait son objectif principal. Certaines mauvaises langues ont sous entendu qu'il serait plutôt là pour faire le nombre ou pour profiter de l'excellence du gîte. Detrompez-vous : je suis venu principalement pour vous surveiller de près, être ainsi au coeur de l'action, au coeur de l'Ardèche, là où tout se passe. La tâche sera plutôt plaisante. Avec une organisation archi professionnelle où rien n'est laissé au hasard, sauf peut-être la distribution des dossards qui sera l'objet d'un pataquès rigolo : les dossards prioritaires voleront dans tous les sens avant que les plus méritants n'arrivent à les rattraper. Jean-Luc, correspondant permanent, donnera de son temps et de son énergie pour que chacun ait son numéro.
Un super Popo au pupitre, tel un maestro, assurera un convoyage parfait. Une main de fer dans un gant de crin, personne ne discute, discipline, obéissance et péréquation, telle est notre devise.
Tout ça pour qu'en ce beau samedi 20 juin une quinzaine de bons p'tits gars de chez nous se retrouve sur la ligne ou plutôt sur les lignes ou bien dans les sas ou, plus exactement, dans une marée de cyclos engloutissant le bon village de Saint-Félicien. La température est presque idéale, un vent modéré, un peu trop présent au goût de certains, assurera le refroidissement des organismes et durcira quelque peu l'épreuve.
Voilà, c'est parti :
- Jean-Luc, Pascal, Daniel, Laurent, Benoît, Raphaël, sur l'Ardéchoise
- Didier, Hervé 1, Hervé 2, Fred, Pascal, Eric, sur la Volcanique
- Pierre et mézigue sur les Boutières
- Jean-Michel qui effectuera le Marathon
Soit presque 3000 km à nous tous.
Ce qui s'est passé entre l'arrivée et le départ n'appartient qu'à ceux qui l'ont vécu, mais nous pouvons dégager deux grandes constances. Primo, 14000 mecs sur la route + 8000 bénévoles, ça fait du bruit. Deuxio, jusqu'à preuve du contraire, l'Ardèche n'est pas plate. La conjonction de ces deux facteurs génère une journée que vous n'oublierez pas de si tôt.
Pas de galère à déplorer (je ne compte pas les coups de moins bien que presque tout le monde a connu). Mentionnons tout de même la crevaison d'Hervé (à ta place je jouerais au loto, avec la scoumoune que tu trimballes, quand ça va tourner ça va faire mal).
Félicitons tout le monde en bloc. Amateurs de chiffres et de hiérarchie, vous trouverez les classements et les temps sur le site officiel. Vous pourrez ainsi trier nos amis en trois catégories :
- les tueurs, les méchants, les compétitifs qui se courent après, se dépouillent. Généralement entraînés comme des pros, ils ne sont pas là pour rigoler. Bravo à eux
- les vaillants. Eux aussi prennent les choses au sérieux mais voilà, c'est pas facile, la route est longue et la pente est forte, comme disait Raffarin. Ils se battent et font de leur mieux. Je dis : respect
- et enfin, les cyclistes processionnaires, à la pratique alternative et approximative. Ils s'arrêtent plus souvent, montent moins vite et descendent plus lentement. Ils ressemblent aux cyclistes comme le Canada Dry ressemble à l'alcool. De loin ça va, mais de près ça le fait pas.
Il serait également injuste de ne pas remercier chaleureusement les tenanciers de l'Amandine à Satillieu. Leur disponibilité, leur gentillesse et l'excellence des repas sont dignes d'éloges et c'est avec regret qu'au petit matin du dimanche nous remontons sur Versailles.

Rendez-vous dimanche 28 juin - 8h Voisins





vendredi 12 juin 2015

MERCI !

Merci à nos athlètes d'être aussi dynamiques et de se prêter avec autant de complaisance au jeu de : '' Je vous le raconte puisque j'y étais.'' Ça change des histoires de Tonton Michel qui pleurniche parce qu'il n'arrive pas à suivre...
Mais j'insiste : je serai encore là dimanche, 8h Voisins. Qui m'apportera des mouchoirs ?

lundi 8 juin 2015

Lyon Mont Blanc Lyon et le col de la Croix fris (Fry).

Comme nous étions un peu soulés par les courses et la pression du chrono, Daniel avait proposé de faire Lyon Mont Blanc, histoire de faire 400 bornes en allant voir les montagnes dans un esprit vraiment cyclo. Alors Go pour 4 rigolos du VS (Guillaume, Benoit, Daniel et moi) et un Lacoste en « locale » de l’étape. Petit hôtel sympa avec formule sportif et les glycogènes qui vont bien. Bref on est ready pour 2 belles étapes de montagne. Une seule petite inquiétude pour notre grimpeur italien : on annonce plus de 30 degrés pendant tout le week-end. Cathy (femme de JL) qui pense à tout et qui est infirmière me donne son numéro car elle fait l’assistance de son homme et se propose de me ramasser quand je tomberai sur la route. Me voilà donc bien rassuré . Départ 7h30 avec le club LFC qui devait penser que l’étape faisait 70kms. On arrive donc au premier ravito en 2h à peine (35,4 de moy sur un terrain vallonné). Notre Guillaume a aussi donné du sien pour maintenir cette « petite » allure de cyclotouriste car je vous rappelle que nous ne sommes pas en course, que le soleil tape déjà très fort et que nous avons encore 3000 m de dev sur les 3500 pour finir. Nous voilà donc dans le premier col difficile avec les traditionnelles remarques : ce n’est pas les bosses de Versailles etc. … Daniel qui n’est pas à son top (un peu malade) et moi, nous laissons partir nos grimpeurs et spécialement Guillaume qui a prévu par cette belle journée d’ajouter un col pour préparer la marmotte. La température devient caniculaire (36 degrés dans les vallées) et il y a maintenant des coureurs de partout et nos collègues du club LFC semblent bien dans le dur maintenant. Heureusement les ravitos sont top avec du sucré, du salé et même un petit verre de rouge pour les plus courageux. Notre grimpeur italien va aussi en profiter pour prendre au moins 10 douches d’eau fraiche pendant la journée afin de refroidir cette terrible machine. Nous arrivons donc au pied du col de la croix Fry (12kms) avec un Daniel qui semble vivre un enfer et qui me dit de partir depuis longtemps. Je vais sagement rester avec lui pour vivre un moment qui ressemble fort au duel Anquetil / Poulidor dans le Puy de Dôme. Les 5 premiers kilos se passent bien pour moi et je suis 2 à 300 m devant notre Daniel qui fait preuve d’un courage énorme. Il est évidemment vers 13h quand nous sommes dans ce col sans ombre et à plus de 36 degrés et voilà que les passages à 9/10% arrivent. Je vois mon compteur descendre sous les 10km/h et je me souviens des conseils de Pierre : une seule chose à faire un stop à l’ombre. Je me pose donc dans l’herbe fraiche avec des mouches qui viennent sur moi comme pour sentir un futur cadavre. Daniel me passe avec un style peu académique et me demande si je peux continuer et effectivement je vais repartir pour aller visiter avec Daniel une belle fontaine 2 kms plus haut. Bref de fontaine en fontaine nous allons passer mais ses quelques kilomètres resteront pour toujours dans ma mémoire car nous avons bien souffert à 2 et nous ne serons pas les seuls. Nous passons ensuite le col de Aravis et hop une grande descente pour aller vers la dernière bosse pour rejoindre l’hôtel. Encore un truc de 3 kms en plein soleil à 7/8% qui va faire bien mal après presque 200kms. Nous arrivons 5ème et 6ème et Benoit est déjà là. Il manque notre Guillaume qui avait rajouté un col et c’est finalement Cathy qui va le retrouver en mode herbe fraiche dans la Croix Fry. Il finira par rentrer mais il sait maintenant que ce n’est pas pendant un jour de canicule que tu dois en rajouter. On passe une très bonne soirée dans une ambiance vraiment sympa et avec enfin des orages pour un peu de fraicheur. Une bonne petite bière et ensuite on mange comme des cochons (sauf Daniel of course) un bon buffet et après un Juve-Barca et au lit. Jour 2 : Daniel n’a pas passé une bonne nuit et il va encore bien lutter pour boucler les 203 Kms et 2850 de dev de la journée. Nous partons vers 7h direction un petit col et ensuite la vallée sur les routes du DAUPHINE. Guillaume nous ballade à plus de 35 de moy sans rien demander et nous ne sommes pas les seuls dans sa roue. Nous enchainons ensuite 2 cols et les remarques d’hier changent. On est maintenant sur : comment vous faites pour grimper comme ça les parisiens ??? Pourtant avec Daniel, on ne vole pas. Guillaume et Benoit vont nous attendre au-dessus du dernier grand col et après une longue descente on va finir par 80 kms de montée / descente dans un four à plus de 35 degrés. Benoit et Guillaume donneront un rythme très dynamique dans les bosses et Guillaume terminera le travail à plus de 40km/h dans le final. Nous arriverons les 4 main dans la main pour les places de 1,2,3 et 4. Les organisateurs étaient assez étonnés que nous venions de si loin pour leur épreuve et de notre « performance ». Un super Week-end de vélo avec une super organisation et des bénévoles top sympathiques. Merci Daniel pour l’idée même si tu as beaucoup souffert. Une vrai belle épreuve à faire mais avec des bonnes jambes car vraiment pas facile. On espère maintenant que cela va payer pour l’ardéchoise. Pour moi c’est la première fois que je monte des cols pendant 2 jours dans la chaleur sans finir à l’hôpital.

samedi 6 juin 2015

CHALLENGE DU VERCORS

Ci-dessous le résumé de notre envoyé spécial, Guillaume, et de toute son équipe sur le Challenge du Vercors.
A vous Cognacq Jay !

"Dimanche dernier fut l'occasion pour 8 cyclistes du VS de participer à la très belle course du challenge Vercors. Après une bonne nuit passée dans un gîte fort sympathique, nous avons pu profiter d'une très belle journée ensoleillée, des superbes paysages du Vercors et de ses innombrables cols.
Pour ma part, les jambes répondant plutôt bien au départ, j'ai pris le parti de suivre les meilleurs le plus longtemps possible. Après quelques passages au-delà des 190 pulsations/minute, quelques descentes à tombeau ouvert et quelques relais pris sur les portions roulantes, je me suis retrouvé dans le groupe de 17 coureurs de tête après 80 km. Autant dire qu'il y avait du beau monde parmi les rescapés, un peu trop à mon goût... D'un naturel peu mondain et préférant la solitude, j'ai donc poursuivi l'aventure dans des groupes plus réduits, avant de me faire rattraper par d'autres coureurs dans les dernières difficultés, les forces commençant à manquer. Je termine néanmoins très satisfait de ma course à la 29ème place, en 5h22, 27 minutes derrière les premiers. Le reste de la troupe s'est également très bien comportée. Didier, plus à l'aise en montée qu'en descente, termine à une belle 94ème place en 5h59, juste devant Jean-Michel Sanchez, un ami du VS qui a passé la nuit dans notre gîte. Régional de l'étape, Hervé Lours améliore considérablement son temps de l'an passé en 6h12. Il prend la 126ème place. Après un départ très rapide, notre vaillant capitaine de route Daniel a vu sa belle mécanique se gripper dans la Machine et ses pentes infernales. Malgré ce terrible "coup de tige", il rallie l'arrivée en 6h20 à la 144ème place. Moins en forme que l'an passé, Hervé Laurent aura mis 6h32 (179ème place) pour achever le parcours, un peu moins qu'un courageux Laurent Hamon qui réalise le temps de 6h35 (186ème place) malgré une infection très handicapante. Enfin, un Jean-Luc en reprise ferme la marche pour le VS en 6h51 (216ème place sur 299 concurrents).
Le VS était également représenté sur le parcours de 121km par Pierre le Grand, dit "Popo", qui aura géré son parcours pour terminer en 4h27.
En résumé, un très beau week-end pour tout le monde, avec une organisation menée de main de maître par Popo, un cadre et une météo idyllique pour la pratique vélocypédique."

Vous vous en doutez, rendez-vous dimanche 07/06, 8h Voisins.

samedi 30 mai 2015

Cyclisme et Alcoolisme

Il y a 2 semaines j’ai participé à la Côte d’Orienne à Dijon : petite cyclo sympathique avec un parcours exigeant mais sans rien d’insurmontable. Comme le we précèdent sur la Bernard Thévenet je finis 5ème et premier des vieux… J’en ai profité lors de la cérémonie protocolaire pour lancer une nouvelle mode qui j’espère fera des émules : celle du gilet VS sur chemise à pois (voir photo) ! Concernant l’épreuve, je vais vous la faire court pour éviter de saouler : Nous sommes 7 en tête avant les 2 dernières difficultés (qui sont aussi les plus franches) situées entre le 110ème et 130ème kms. Dans l’avant dernière difficulté, un belge attaque (ils nous embêtent ceux-là cette année : regardez par exemple le classement de la Look 2015), De Vecchi répond avec moi dans sa roue : je m’arrache pour basculer avec eux mais c’est très limite. Si 1 des 2 en avait remis juste 1 petite couche 200m avant le sommet c’était cuit... Nous nous retrouvons finalement 4 en tête mais l’entente n’est pas parfaite et je sens bien que De Vecchi attend son heure. D’ailleurs dès l’amorce de la dernière bosse, il attaque sèchement : seul le belge tente de la suivre, je ne suis plus capable d’accélérer et me contente de monter à ma main. A la bascule, les 2 premiers ont fait le trou. Derrière nous sommes 2 en chasse patates mais les 20 derniers kms très roulants et exposés au vent vont nous être fatals. Ainsi, nous nous retrouvons à 5 pour le sprint de la 3ème marche du podium : c’est encore 1 belge qui nous devancera… Content de ma cyclo même si le diner de la veille, trop bien arrosé au Pommard (quel velours pour l’estomac ce vin), ont peut-être pesés sur mes vieilles jambes en fin d’épreuve. Sinon, rendez-vous demain matin 8h à Voisins !